Elle a repris son rôle qu’elle avait créé en 1982 dans les feux…

Eileen Davidson : « La meilleure Ashley, c’est moi ! »

 

A bientôt 45 ans, Eileen Davidson affiche un physique irréprochable et un bonheur sans faille.

Lors du festival de Monté Carlo, la belle Ashley Carlo était venue en famille. Elle a répondu sans détours à Télé Star.

 

Télé Star : En 1999 vous réintégriez l’équipe des feux de l’amour dans le rôle d’Ashley que vous aviez créé 17 ans auparavant. Parce que vous n’aviez rien trouvé d’autre ?

Eileen Davidson : « elle lève un sourcil. » Mais pas du tout ! Je suis revenue à la demande des producteurs. Ils ont insisté pour me reprendre afin de rebooster l’audience. Moi, bien sûr, j’ai tout de suite été attirée par ce défi…

 

Et par le chèque qui l’accompagnait…

Euh…oui aussi. «Elle sourit.» Mais vous savez, ça n’a pas été facile de rejouer Ashley. Le personnage avait perdu de son intérêt en mon absence.

Il m’a fallu un an pour la rendre de nouveau intéressante.

 

Pas très sympa pour Brenda Epperson et Shari Shattuck qui vous ont remplacée entre temps… 

Difficile de juger leur travail, je ne regardais pas. Mais elles avaient peut-être moins de charisme. La meilleure Ashley c’est moi ! 

 

Finalement, vous êtes satisfaite de votre carrière ?

J’ai eu la chance de tourner dans des soaps à succès. Même si je garde un très mauvais souvenir de mon passage dans Santa Barbara (elle y reprenait Kelly interprétée à ses débuts par Robin Wright Penn, ndlr). C’était la dernière année de la vie du feuilleton. Les scénarios n’avaient aucune cohérence.

 

Car vous trouvez ceux des feux vraisemblables ?

Oui, tout de même. Tout ce dont il est question dans le feuilleton peut arriver dans la vie. Regardez : moi-même, j’ai divorcé trois fois. La seule différence, c’est qu’à Génoa city (la ville imaginaire où se déroulent les aventures de la famille Carlo, ndlr), tout le monde se connaît.

 

Il parait que vous avez rencontré votre mari sur le plateau… 

C’est vrai. Vincent (Van Patten) tenait un petit rôle dans quelques épisodes, celui de Christian. On c’est tout de suite entendus. Le destin a fait le reste. Aujourd’hui, c’est un grand joueur de poker.

 

Les tournages vous laissent t-il assez de temps à consacrer à votre famille ? 

Mes horaires sont parfaits. Je travaille deux à trois jours en moyenne. Je peux donc m’occuper de mon fils, Jesse, né en mai 2003. De toute façon la notoriété ne m’intéresse plus. Et je ne rêve plus du rôle de ma vie. On me reconnaît dans la rue, certes, mais je peux vire ma vie en paix. C’est l’essentiel !

 

Propos recueillis par Fabrice Dupreuilh.

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